Quand ce n'est pas pour jouer à la calculette poitevine, les auteurs -évidemment anonymes- font mine de s'étonner que nous envisagions de discuter avec les socialistes et le maire sortant pour déterminer un éventuel partenariat. Nous n'avons jamais dit que nous souhaitions une fusion automatique, pour je ne sais quelles raisons fumeuses.

Nous sortons de sept années d'opposition à la politique (ou plutôt à l'absence de politiques) de l'équipe sortante PS-PCF. Nous n'entrerons pas dans six années de soutien à ces mêmes choix.

Si nous devions travailler avec les socialistes, ce sera sur une nouvelle donne politique, tant pour ce qui concerne le partage des responsabilités (fini la majorité absolue d'un parti par exemple, ou la centralité démocratique du premier magistrat de la commune !), que pour ce qui concerne les politiques mises en oeuvre.

Nous nous présentons pour redresser les finances de la commune, redonner à Noisiel ce qui lui manque le plus : l'enthousiasme, l'innovation, des idées nouvelles.

Alors, c'est sûr, ça doit un peu les travailler, la droite de Noisiel. Ils ont fait alliance avec le Modem, sur la base d'un programme simple : "et si on faisait une liste ensemble, ça pourrait être sympa !"

Sans exigence, et sans ambition pour sa commune : oui, tout devient possible ! Avec ''Noisiel, nouveau souffle'', tout ne sera pas possible, mais au moins c'est clair depuis le début.

Ça ne valait peut-être pas le coup de faire les ravis de la crèche, non ?!